Les organisations patronales ont finalement accepté de participer à des négociations sur le télétravail avec les syndicats.
Les directions d’entreprise craignent qu’un accord national impose une prise en charge par l’employeur de certains coûts induits par le télétravail, comme les frais d’aménagement d’un espace de travail au domicile d’un salarié, ou ses frais de transport s’il part vivre loin de son bureau. Chez PSA, qui souhaite que tous ses salariés hors sites de production télétravaillent 3,5 à 4 jours par semaine, les discussions entre direction et syndicats achoppent également sur ce point.
Certains syndicats réclament des écrans et des sièges ergonomiques, une compensation pour le chauffage et l’électricité consommés. L’Association nationale des DRH craint que de nouvelles règles, notamment financières, freinent le développement annoncé du télétravail.



