L'État souhaite unir Ascoval et Hayange en vue d'une reprise

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L’avenir de deux sites industriels, l’aciérie d’Ascoval à Saint-Saulve (Nord) et le laminoir d’Hayange (Moselle), est en jeu. Le gouvernement souhaite les marier pour mieux leur trouver un repreneur. Fin 2019, déjà, les deux sites travaillaient ensemble pour répondre à une commande de SNCF Réseau. L’aciérie d’Ascoval, qui emploie 270 salariés, propriété de Vallourec jusqu’en 2016, a été reprise, il y a un an, suite à la faillite de British Steel, par Olympus Steel (filiale de Greybull Capital, propriétaire de British Steel). Greybull Capital veut la sortir de son portefeuille. De son côté, l’usine de production de rails de Hayange, qui compte 450 salariés, avait été laissée à l’écart du rachat de sa maison mère British Steel par le chinois Jingye. Jingye, l’indo-britannique Liberty Steel et ArcelorMittal sont en lice pour l’acquisition de l’entité créée. Le gouvernement souhaite valider le regroupement et la reprise avant la fin de l’été pour que ce nouveau groupe fonctionne dès septembre. Le candidat qui présentera une offre globale préservant les emplois sera privilégié. 

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