La crise ? Quelle crise ? Chez Total, même quand le pétrole descend à 25 dollars le baril et qu’il faudra combler un trou de 9 milliards de dollars en 2019, on sait choisir vite ses combats. Et si le groupe va réduire de 3,3 milliards de dollars ses investissements, c’est dans l’exploration production d’énergies fossiles, pas dans l’électricité.
Dans le plan de rigueur, toutes les nouvelles embauches sont gelées, sauf dans le numérique et les renouvelables.
Miser sur l'éolien flottant

- 69.4+7.26
Février 2026
Cours des matières premières importées - Pétrole brut Brent (Londres) en dollars$ USD/baril
- 1.2539+3.07
3 Avril 2026
Gazole France HTT€/litre
- 1102.98+6.11
Mars 2026
Huile de palme - Malaisie$ USD/tonne
Aucun projet éolien ou solaire n’est arrêté, au contraire. En France, Total vient de mettre la main sur Global Wind Power (GWP) et sur son portefeuille de plus de 1 000 mégawatts de projets éoliens terrestres. Au Royaume-Uni, il vient de prendre une participation de 80 % dans le projet d’éolien flottant en mer Erebus situé en mer Celtique, au pays de Galles. Ce projet d’une capacité de 96 MW sera installé dans une zone où la profondeur d’eau est de 70 mètres.
Et l'agrivoltaïsme
Dans l’agrivoltaïsme, la filiale Total Quadran a conclu un accord avec l’allemand Next2Sun pour déployer à la verticale des panneaux photovoltaïques bifaciaux dans les champs.



