Des salariés, l’État actionnaire et même les marchés ont volé au secours de Christel Bories, dans son bras de fer avec l’actionnaire principal d’Eramet.
La PDG a obtenu un nouveau mandat de quatre ans à la tête du groupe minier, qui doit être confirmé lors de l’AG du 26 mai. Elle va pouvoir poursuivre sa feuille de route de recentrage du groupe sur les activités minières, en particulier sur les minerais de la transition énergétique – manganèse, nickel, lithium. Seule concession : elle a dû accepter une séparation des fonctions de président et de directeur général d’ici à 2025. Partager le pouvoir, mais sans changer le cap.



