Jupiter 1000, le premier démonstrateur industriel de power-to-gas français, commence à faire ses preuves.
Installé à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), il vise à injecter des gaz verts, hydrogène produit par électrolyse ou gaz de synthèse produit par méthanation à partir de CO2 capté chez des industriels voisins. Mais par étapes. La première, celle visant à produire de l’hydrogène vert et à l’injecter dans le réseau de GRTgaz, a été franchie le 20 février. Pour l’étape de production de gaz de synthèse, il faudra au moins attendre l’été 2020. Cette unité pilote de 30 millions d’euros est financée à 40 % par GRTgaz, à 30 % par les pouvoirs publics et les collectivités et 30 % par huit autres partenaires dont RTE, le CEA, McPhy, Khimod et Leroux & Lotz. Elle a une capacité de production de cinq millions de kilowattheures d’énergie sur trois ans.



