Le 26 mai dernier, Airbus se félicitait d’avoir signé avec l’Agence spatiale européenne (ESA) un contrat évalué à 250 millions d'euros portant sur la construction du troisième module de service européen (ESM) d'Orion, le vaisseau spatial habité américain.
L’ESM est chargé de fournir la propulsion, l'énergie, l'air et l'eau aux astronautes, ainsi que le contrôle thermique du nouveau vaisseau spatial de la NASA. L’objectif de l’agence américaine ? Permettre "aux astronautes de fouler à nouveau le sol de la Lune en 2024, plus de 50 ans après l’alunissage d’Apollo 17." En attendant, un premier vol d'essai sans équipage doit avoir lieu en 2021.
L’assemblage du vaisseau
Dans cette vidéo de notre série d’été dédiée à la fabrication du vaisseau spatial Orion ESM, on vous propose de plonger au cœur de l’assemblage final. "L'ESM est issue d’une conception très complexe", déclare dans la vidéo Mark Kelly, ingénieur sur le projet Orion ESM. Et c’est peu dire ! Ce ne sont pas moins de 14 équipes qui se relaient pour travailler sur les différentes sections à assembler. De plus, Airbus collabore avec ArianeGroup qui est chargé d’intégré le système de propulsion, ainsi qu’avec Thales Alenia Space Italy, en charge de l’intégration du sous-système thermique.
Un grand nombres d'outils sont nécessaires et spécifiques au projet, comme le commutateur de valves, un outil "fait maison" par les ingénieurs d'Airbus. Leur équipe a aussi intégré l'utilisation des maquettes numériques pour essayer et préparer virtuellement toute nouvelle opération à réaliser sur l'assemblage.
Plus de détails dans la vidéo ci-dessous, réalisée en anglais par Airbus.



