En parcourant les bureaux aérés du siège d’Aldes à Vénissieux (Rhône), Stanislas Lacroix, 52 ans, léger sourire au lèvres, salue chaque collaborateur. « Le bien-être au travail a été le maître mot pour bâtir nos locaux, qui sont le résultat d’une consultation interne », indique ce diplômé de l’ESG, une école de commerce à Paris, qui a signé dès 1993 un accord sur le télétravail.
Un soutien de l'Etat attendu par le seCteur
Fabricant de produits de ventilation et confort thermique, Aldes sort d’une période éprouvante d’inflation dans le PVC, les composants, l’énergie... « C’était l’enfer », lâche son PDG. Pour autant, cette entreprise de douze usines et 2 200 collaborateurs, surfe sur l’intérêt pour la qualité de l’air. Stanislas Lacroix porte le combat d’Uniclima, la fédération professionnelle de la climatisation et de la ventilation, qu’il préside. En mai, il a défendu à l’Élysée la relocalisation de la pompe à chaleur, que l’État subventionne pour remplacer les chaudières à gaz. Or cette industrie est dominée en Europe par l’Allemagne et concurrencée à l’échelle mondiale par le Japon, la Chine et les États-Unis.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3723 - Octobre 2023



