La nouvelle usine de Vlad à Parçay-Meslay (Indre-et-Loire), au nord de Tours, est le fruit du travail participatif de 41 des 90 salariés, via des groupes de travail RSE.
Triplement certifiée ISO, la PME spécialiste des batteries biomédicales accueille cinq robots supplémentaires et des transtockeurs. Autonome en énergie, elle est équipée de panneaux photovoltaïques, de systèmes de chauffage à double flux et elle récupère les eaux de pluie. «Le cahier des charges s’aligne sur notre vision d’une industrie française innovante, responsable et performante. Il doit contribuer à la performance comme au bien-être de nos salariés, par l’automatisation et la robotisation», explique son président, Jean-Louis Jarry, ambassadeur de la French fab.
Né il y a bientôt quarante ans, Vlad est une référence, en France, en matière de batteries lithium-ion biomédicales (65 % de l’activité) et industrielles. La PME cible également le domaine de la mobilité et s’intéresse aux robots mobiles autonomes, aux alarmes antivol, aux objets connectés, à l’éclairage… Elle fait partie des éclaireurs du réseau Coq vert de Bpifrance, qui l’accompagne dans son innovation, sa décarbonation et sa digitalisation.
Les 7,5 millions d’euros investis dans la nouvelle usine aideront Vlad, déjà distribué dans 90 pays, dans sa quête de nouveaux marchés internationaux. C’est en misant à la fois sur le développement à l’export, où l’entreprise réalise 25% de son chiffre d’affaires, et sur la croissance externe – Vlad a acquis cette année l’italien Guido Ammirata, distributeur de lampes et éclairages notamment à destination des hôpitaux – que son président aspire à la faire «devenir une ETI». Son objectif : atteindre 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026, contre 24 millions en 2023. En s’appuyant sur l’engagement de ses salariés, dont 50 sont entrés au capital de la société, devenue entreprise à mission en avril 2023.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3737 - Décembre 2024



