L’industrie des puces électroniques fait montre d’une résilience étonnante face à la crise du Covid-19. En témoigne la bonne tenue de ses investissements. Ils s’annoncent en hausse de 8 % en 2020 à 105 milliards de dollars (et non 4 % que c'était prévu en septembre 2020), selon les dernières prévisions du cabinet VLSI Research.
Les Chinois poussent à la hausse les investissements
Cette dynamique tient à l’effort des fondeurs de semi-conducteurs, engagés tous dans un nouveau saut de la loi de Moore avec notamment la mise en production en 2020 de la nouvelle génération de puces de 5 nanomètres chez TSMC et Samsung. Elle est également soutenue par les fabricants intégrés de circuits logiques, Intel en tête. Les fabricants de mémoires sont en revanche en retrait, à l’exception des chinois CXMT et YMTC, deux nouveaux venus qui cherchent à s’imposer sur ce segment important de marché.

VLSI Research voit la tendance se poursuivre avec une progression de 8 % en 2021, favorisée par la reprise du segment des mémoires, traditionnellement grand contributeur à l’effort d’investissement du secteur, et le retour à l'embellie des composants discrets, analogiques et optoélectroniques.

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Optimisme sur le marché des puces
Après l’affolement créé par la pandémie, l’heure est maintenant à l’optimisme dans les semi-conducteurs. VLSI Research prévoit désormais une croissance de 7 % du marché en 2020, tirée par la forte demande dans le datacenters, l’essor de la 5G et la résurgence des ventes de PC du fait du télétravail. Auparavant, il anticipait une baisse de 4 %.




