Un nouveau concurrent de la SNCF montre ses couleurs. Le nouvel acteur du ferroviaire Proxima a dévoilé mardi 1er juillet son nouveau nom, Velvet, et la livrée de ses futures rames. Ces dernières, dont la construction vient de débuter, afficheront un ruban rose sur font vert foncé du nouveau logo de la compagnie.
Velvet a fait le choix d'une livrée vert foncé et rose pour ses motrices. © ALSTOM SA 2025
Les 12 TGV Avelia ont été commandés à Alstom en octobre 2024 pour 850 millions d’euros, et leur production implique dix sites de l’industriel, notamment Belfort pour les voitures motrices et La Rochelle pour les voitures passagers. Ce contrat inclut également quinze ans de maintenance dans l’atelier Lisea de Marcheprime (Gironde), qui «va poser sa première pierre dans les prochaines semaines», précise le communiqué.
Arrivée sur les rails en 2028
Les premiers essais sont prévus en 2026, il faudra en revanche attendre encore deux ans et demi pour pouvoir réserver les premiers billets. Là où Trenitalia s’est installé sur l’axe entre Paris et le sud-est, la nouvelle compagnie ferroviaire opèrera des liaisons entre la capitale et plusieurs grandes villes de l’ouest (Bordeaux, Rennes, Nantes, Angers), à partir de 2028. Notamment co-fondée par Rachel Picard, ancienne directrice de la branche Voyageurs de la SNCF, l’entreprise veut proposer 10 millions de places par an sur ces lignes.
Les concurrents de l'opérateur historique des voies ferrées françaises sont nombreux à avoir jeté l'éponge. Reste encore les projets de Le Train et Kevin Speed. Ce dernier prévoit de lancer son service de TGV low-cost en même temps que Velvet, dès 2028.



