Alstom vise un objectif «zéro dette» en 2026

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La dette d'Alstom a été divisée par six durant l’exercice 2024-2025, passant à 434 millions d’euros.

L’intégration de Bombardier a bien failli faire dérailler Alstom. L’acquisition du constructeur ferroviaire canadien a fait flamber l’endettement du groupe français, qui a frôlé 3 milliards d’euros lors de l’exercice 2023-2024.

Une crise qui a entraîné la séparation des pouvoirs, avec l’arrivée de Philippe Petitcolin comme président du conseil d’administration et la mise en place d’un plan de désendettement qui a permis de revenir à un niveau de dette plus raisonnable. Elle a été divisée par six durant l’exercice 2024-2025, pour tomber à 434 millions d’euros. Et le directeur général d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, a promis le «zéro dette» d’ici à deux ans.

Des prévisions trop modestes pour 2025-2026

Au 31 mars, le chiffre d’affaires a atteint 18,5 milliards d’euros (+ 4,7 %) et le carnet de commandes 95 milliards d’euros, dont 19,8 milliards de commandes enregistrées sur l’année fiscale. Le cash flow est passé de - 557 à + 502 millions d’euros et le résultat net de 44 à 498 millions d’euros. Pas suffisant pour les analystes financiers, qui ne semblent pas convaincus par les prévisions trop modestes pour 2025-2026. Henri Poupart-Lafarge vante, dix ans après la vente de la branche énergie, la construction d’« un leader mondial du ferroviaire avec une présence forte dans tous les grands pays ». Il passera la main en mars 2027, à l’échéance de son mandat, sans en solliciter un quatrième.

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