Après avoir été placé en liquidation judiciaire, Geismar, une entreprise d’équipements ferroviaires de Colmar (Haut-Rhin), a été repris début mai par un consortium composé de MegaRock, son partenaire historique en Chine, du fonds américain Sandton Capital Partners et du holding français Verdoso.
Ce fleuron industriel de la conception et de la production de matériels d’installation, de maintenance et d’inspection des voies ferrées change de nom pour devenir Geismar Rail Industry Technologies & Services (Grits). Sur les 702 emplois actuels, 641 devraient être préservés, dont 344 des 420 postes en France. Le site le plus concerné par les coupes dans l’effectif est le siège de Colmar.
L’entreprise centenaire, qui a réalisé 120 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, dont 75 % à l’international, entend relancer rapidement sa production et honorer ses engagements commerciaux. Elle reste impliquée dans des projets d’envergure tels que le Grand Paris express et High Speed 2 (HS2) au Royaume-Uni.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle n°3743 - Juin 2025



