Les employeurs croient que leurs difficultés de recrutement proviennent d’une pénurie de personnes qualifiées pour les postes recherchés. Ils se trompent... en partie. Une étude de la Dares (ministère du Travail) publiée en juin montre que plus la part des salariés soumis à des conditions de travail difficiles est élevée dans une entreprise, plus celle-ci a du mal à recruter. Les horaires imprévisibles et le «travail empêché» (ne pas pouvoir faire son boulot correctement) sont les deux contraintes qui ont le plus d’impact sur les recrutements.


Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle n° 3710 - Septembre 2022



