Les difficultés dans le bâtiment font une nouvelle victime. Le concepteur et fabricant de salles de bains Allibert vient d’être placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Grenoble, le 29 janvier dernier.
La société, fondée en 1930 en Isère, est en souffrance depuis près de deux ans. «La hausse des taux d’intérêt, l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat ont fortement pesé sur les marchés immobiliers du neuf et celui de la rénovation, impactant directement les ventes», indique l’entreprise dans un communiqué.
Continuer les recherches de repreneurs
La procédure, qui prévoit une période d’observation de six mois, inclut les quatre entités du groupe, à savoir Allibert Sanitaire, Bath Fournitures, New Bath et BDSF. L’entreprise emploie 40 personnes à son siège de Voiron (Isère), surnommé le «cube rouge», mais également 34 salariés à Rosières-près-Troyes (Aube) et 62 salariés à Senillé-Saint-Sauveur, près de Châtellerault (Vienne), où elle possède ses deux usines.
«L’objectif principal de la direction est de travailler en collaboration avec les organes de la procédure afin d’explorer les solutions les plus adaptées à la situation d’Allibert et de permettre de continuer les recherches de repreneurs déjà en cours», ajoute la société, qui poursuit ses activités. Sa filiale en Belgique, elle, n’est pas concernée.



