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Une mesure fiable, prérequis indispensable pour maîtriser sa consommation électrique

Une hausse sans précédent des coûts de l’énergie, couplée à des objectifs de neutralité carbone, pousse l’industrie à optimiser sa consommation électrique. Pour ce faire, une mesure fiable s’impose.

Socomec

Les entreprises industrielles françaises ont subi une flambée inédite des prix de l’énergie. Pour limiter leurs dépenses, mais aussi se plier au durcissement des réglementations ainsi qu’à des exigences RSE toujours plus prégnantes, elles n’ont d’autre choix que d’adopter une meilleure gestion de leur consommation, d’électricité en tête. Une mesure fiable apparaît alors comme une condition nécessaire.

Un enjeu financier et sociétal

Selon la dernière enquête de l’INSEE, les coûts de l’énergie dans l’industrie ont augmenté de 54 %, malgré une diminution de la consommation de 5 %. Si certaines entreprises choisissent d’augmenter leurs prix, d’autres tentent de réduire leur consommation, et donc leurs coûts de production.

Dans le même temps, d’ambitieux objectifs gouvernementaux pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, poussent les entreprises à adopter une consommation plus raisonnée de l’énergie. Ainsi, ce que l’on appelle « Décret Tertiaire » s’applique également aux sites industriels dont les surfaces assimilables à des activités tertiaires sont supérieures à 1 000 m².

À cela s’ajoutent des préoccupations grandissantes en matière de Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE). Si une part conséquente des entreprises françaises ont pour objectif premier la baisse de leurs coûts de production, la RSE constitue aussi et surtout un important levier de croissance : image et réputation, attractivité et fidélisation des employés, notamment.

Pour atteindre ces objectifs, les industriels doivent mettre en place de nouvelles méthodes et des solutions pour maximiser leurs économies d’énergie. Réduire sa consommation n’est néanmoins pas chose aisée.

Une méthodologie rigoureuse

Les entreprises peuvent d’abord s’appuyer sur une démarche de certification ISO 50001, qui offre un cadre et apporte une méthodologie facilitant l’atteinte des objectifs fixés. En effet, cette norme les accompagne dans la mise en place d’un système de management de l’énergie (SME) en vue de réaliser une « revue énergétique ».

L’ISO 50001 permet par ailleurs aux entreprises de plus de 250 salariés d’être exemptées des futurs audits énergétiques, obligatoires tous les quatre ans dans le cadre de la directive européenne 2012/27/UE relative à l’efficacité énergétique. Celle-ci préconise, entre autres, le remplacement des équipements vieillissants et énergivores, ou la mise en œuvre de travaux de rénovation.

Le décret BACS, quant à lui, correspond à une obligation de moyens qui permettra d’atteindre en partie les objectifs fixés par le Décret Tertiaire. Il prévoit d’équiper tous les bâtiments non résidentiels de systèmes d’automatisation et de contrôle.

Qu’ils y soient soumis ou non, les industriels ont tout intérêt à en suivre les préconisations, voire à se conformer à leurs obligations. Or, l’identification des axes d’amélioration nécessite le déploiement d’une plateforme de pilotage et de suivi des consommations, en phase avec la bonne méthodologie susmentionnée. Le recours à un système de mesure et de surveillance de l’énergie fiable est alors un prérequis indispensable.

Des mesures fiables, précises et répétables

Pour accompagner les entreprises dans leur démarche, une méthode normalisée EN 17267 s’appuie sur la norme internationale IEC 61557-12 - référence en la matière puisqu’elle définit notamment la classe de performance minimale des appareils de mesure qui doivent être installés. Et pour cause, les conditions environnementales auxquelles les instruments de mesure sont soumis dans les tableaux électriques imposent la mise en place d’appareils robustes, dont les mesures des paramètres électriques sont assurées d’être suffisamment fiables, précises et répétables.

Les instruments doivent être testés au travers d’essais représentatifs des conditions de fonctionnement d’une installation pour travailler à partir de données adaptées aux objectifs fixés, et garantir l’adéquation des mesures. Des tests qui doivent être effectués par le laboratoire de métrologie du constructeur s’il est certifié ou un laboratoire tierce partie. De plus, ces instruments devront être capables de s’intégrer aisément au sein des installations électriques déjà opérationnelles pour être totalement exploitables.

Parce que tout ceci a un coût, les industriels peuvent bénéficier d’une prime lorsqu’ils installent ce type de système. Les conditions d’éligibilité à cette aide financière sont spécifiées dans une « fiche d’opération standardisée », identifiée par le code IND-UT-134.

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