Quarante-sept nouvelles unités de méthanisation en 2019.
Seize de plus rien qu’au premier trimestre 2020, portant le total à 139 unités injectant 2,5 TWH de gaz vert dans le réseau. Le biogaz a le vent en poupe. Certes, le confinement a un peu freiné l’élan, mais 1 134 projets (soit 25 TWh/an) sont en attente d’autorisation. Et la filière fait valoir ses atouts. Dix fois mois émetteur de CO2 que le gaz naturel, le biogaz permet de valoriser 3,2 millions de tonnes de déchets par an et de réduire de 50 % les engrais chimiques. Dans le transport, les émissions "du puits à la roue" du bioGNV sont de 30 gCO2eq/km, contre 190 pour l’essence et 40 pour une motorisation électrique. Et chaque unité de méthanisation crée entre trois et quatre emplois.



