Dans l’hydrogène vert, Teréga a un objectif clair.
Le transporteur de gaz du quart sud-ouest de la France veut jouer son rôle dans la construction d’une dorsale européenne, reliant les Pays-Bas et l’Allemagne à l’Espagne et au Portugal, voire au Maroc. En avril, avec l’espagnol Enagas, il a déposé un dossier de projet important d’intérêt européen commun (PIIEC) pour la conversion à l’hydrogène de gazoducs existants.
Il travaille aussi au projet HyGéo de stockage d’hydrogène dans une cavité saline à Carresse-Cassaber (Pyrénées-Atlantiques), avec HDF. Partenaire depuis 2018 du démonstrateur power-to-gas Jupiter 1000 de GRTgaz à Fos-sur-Mer (Bouches du Rhône), Teréga étudie également les conditions d’injection d’hydrogène dans le réseau de méthane.



