L’ETI Axon Cable a pris des positions à l’international en s’appuyant sur le mécanisme du service national à l’étranger remplacé, en 2000, par le volontariat international en entreprise (VIE). À l’étroit sur son marché de niche, ce fabricant de câbles et de systèmes d’interconnexion pour l’électronique de pointe (aéronautique, spatial, médical...) est sorti de son pré carré hexagonal dans les années 1990. Jusqu'à réaliser 70% de son chiffre d'affaires à l'international.
21 filiales à l'étranger
À chaque fois, le modus operandi de l’entreprise de 2500 salariés (chiffre d’affaires de 197,5 millions d’euros) est demeuré identique : tester un marché en partenariat avec un distributeur, puis envoyer des coopérants ou VIE développer une filiale commerciale. Les jeunes ingénieurs formés pendant un an au siège de Montmirail (Marne) ont ainsi établi des premiers bureaux en Allemagne, en Écosse, aux États-Unis et au Japon.
«Les deux pionniers partis en coopération outre-Atlantique en 1989 travaillent toujours au sein de notre entité américaine !», s’amuse Joseph Puzo, le président du groupe. Axon Cable a poursuivi sur cette lancée jusqu’à compter 21 filiales à l’étranger et se prépare à en ouvrir une en Australie. #

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3732-3733 - Juillet-Août 2024



