Le Slip français fabrique un tiers de ses produits à Aubervilliers

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Au nord de Paris, Le Slip français a créé une usine textile de dernière génération, dénommée... Bonne Nouvelle.

Pour vendre des vêtements moins chers, il faut réduire leur coût de production. Une formule que Guillaume Gibault, le président du Slip français, a érigée en mantra. Après avoir rempli in extremis son objectif d’écouler 400 000 sous-vêtements à prix divisés par deux, l’entrepreneur a inauguré, en février, l’atelier de l’entreprise Bonne Nouvelle, qu’il a cofondé avec Léa Marie, la directrice générale du Slip français, et trois autres partenaires.

Situé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le site de 580 m2, où travaillent 40 employés, a nécessité un investissement de 200 000 euros dans des machines à coudre et des automates. «Grâce à ces appareils, une opératrice peut réaliser un bas de t-shirt en 12 secondes au lieu de 30», indique Bruno Haddad, le président de l’usine et cofondateur de la société.

Déjà actif depuis un an, l’atelier fournit environ 30% de la production du Slip français. «Nous revenons doucement à une situation saine, mais qui reste extrêmement fragile, déclare Guillaume Gibault. Le contexte économique est toujours compliqué, mais nous avons réussi à obtenir presque 10 % de croissance entre 2023 et 2024.» Cette année, la marque diversifie la gamme de vêtements bon marché en y ajoutant les pyjamas et les t-shirts, entre autres. L’objectif ? Vendre 1 million de pièces !

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Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3741 - Avril 2025

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