La France a aussi son ticket pour le new space.
Soutenu par le Centre national d’études spatiales, l’opérateur de connectivité satellitaire Kinéis, situé à Toulouse, a levé 100 millions d’euros auprès d’investisseurs financiers comme Bpifrance et la Banque européenne d’investissement, et d’industriels tels Bouygues, Suez... pour lancer une constellation de nanosatellites. Un montant qui financera la fabrication des satellites, leur lancement ainsi que le datacenter qui collectera l’ensemble des données spatiales. Les 25 satellites ultralégers (moins de 30 kg) seront mis en orbite en 2022. Contrairement aux méga-constellations qui apportent des services internet (Starlink, Kuiper, OneWeb...), Kinéis proposera des liens satellitaires bas débit pour connecter les objets. Cela doit permettre d’assurer des services de suivi logistique et des services de télémaintenance d’équipements en zones non couvertes par les réseaux terrestres... Kinéis vise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros à l’horizon 2030.



