La production électrique et électronique reçoit de facto, de la part du gouvernement, le statut d’activité essentielle. "La continuité des activités de fabrication électrique et électronique est essentielle au fonctionnement économique de notre pays, indispensable à l’approvisionnement de secteurs critiques tels que la production d’appareils médicaux, les télécommunications, les infrastructures et services numériques essentiels, l’industrie de défense, la fabrication d’équipements pour les réseaux énergétiques, la logistique, les transports, l’industrie ", écrivent Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et sa secrétaire d’Etat, Agnès Pannier-Runacher, dans une lettre adressée aux syndicats professionnels de la filière, le 27 mars 2020.
Encouragement fort à ceux qui n'ont pas fermé leurs usines
Le gouvernement reconnait ainsi le rôle clé de l’électronique au cœur de presque tous les équipements modernes, des outils de télétravail comme les PC et smartphones, aux infrastructures essentielles comme les télécoms, l’énergie, l’eau, la santé ou la sécurité. Sans électronique, toutes les autres activités industrielles ou presque s’arrêtent.
"Cette reconnaissance nous réconforte à un moment difficile où nous efforçons d’assurer la continuité de la production en dépit des problèmes logistiques et difficultés d’approvisionnement de certains composants, confie à L’Usine Nouvelle Richard Crétier, délégué général du Snese, le Syndicat national des entreprises de sous-traitance électronique. C’est un encouragement fort à tous ceux qui ont choisi de ne pas fermer leurs usines. "

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Réduction des activités industrielles de STMicroelectronics
Par la voix de dix syndicats professionnels, l’industrie des puces électroniques a demandé, la semaine dernière, aux Etats du monde entier le statut « d’activité essentielle » pour assurer la continuité de son activité pendant des crises comme celle du Covid-19 aujourd’hui. En France, STMicroelectronics a choisi de réduire l’activité de ses cinq sites industriels mais refuse d’accéder à la demande répétée de la CGT de les arrêter complètement.



