L'offre émise par EDF pour acquérir GE Steam Power auprès du conglomérat américain (comprenant les turbines à vapeur Arabelle qui équipent certaines centrales nucléaires françaises et l'EPR de Taishan) a été approuvée en mai dernier par le régulateur britannique de la concurrence à l'issue d'une enquête préliminaire.
Dans un communiqué, Londres a néanmoins indiqué considérer qu'"un risque pour la sécurité nationale va émerger du fait des capacités de défense et de sécurité nationale critiques liées aux systèmes de propulsion navale qui sont produits" par cette unité de GE.
Le gouvernement britannique a demandé à EDF d'effectuer la transaction via une filiale nommé GEAST UK et au groupe français ainsi qu'à GE de répondre à des normes de sécurité physiques et de protéger les informations sensibles. Il a ajouté qu'un observateur nommé par ses soins devait siéger au conseil d'administration de GEAST UK pour pouvoir assister aux réunions.
Aucun commentaire n'a été obtenu dans l'immédiat auprès d'EDF et de GE.
Avec Reuters (Muvija M, avec Ananta Agarwal à Bangalore; version française Jean Terzian)


