La France étudie plusieurs offres pour Hayange

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Le conglomérat chinois Jingye a annoncé, le 3 mars, son intention de finaliser, d’ici au 9 mars, le rachat du sidérurgiste britannique en faillite British Steel. En l’absence d’approbation des autorités françaises, le périmètre de ce rachat ne comprend pas British Steel France et son usine d’Hayange [photo], en Moselle. Le lendemain, le ministre français de l’Économie confirmait que la France étudiait plusieurs offres de rachat de British Steel France Rails, fournisseur de la SNCF. Bruno Le Maire a évoqué, le 4 mars, sur BFM Business "quatre offres de reprise d’Hayange, dont trois très sérieuses", sans en dévoiler les porteurs. Outre Jingye, ArcelorMittal, Olympus Steel (filiale de Greybull Capital, propriétaire de British Steel avant sa faillite et repreneur de l’aciérie Ascoval à Saint-Saulve) et le sidérurgiste allemand Saarstahl ont manifesté un intérêt pour la reprise du site d’Hayange. "On va poursuivre l’examen [de ces offres], mais je n’ai pas d’inquiétude pour Hayange, pas d’inquiétude pour ses salariés. Nous veillons à ce que la reprise se fasse dans les meilleures conditions possible", a précisé Bruno Le Maire.

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