La biodiversité à l'ombre du climat

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Le World wildlife fund (WWF) vient de publier un rapport sur le coût économique du déclin de la nature dans 140 pays d’ici à 2050. Il en coûtera 440 milliards d’euros par an au niveau mondial. La France apparaît en dixième position avec une perte annuelle de PIB de 7,7 milliards d’euros. D’après le WWF, celle-ci sera essentiellement liée à l’érosion des côtes (plus de 5 milliards de dollars) et à la baisse de la production halieutique (plus de 2 milliards de dollars), mais aussi à la limitation du stockage du carbone et des apports en eau. Au-delà des chiffres qui peuvent être sujets à caution, ce rapport unique a le mérite de rappeler aux dirigeants de la planète, aux élus locaux, aux chefs d’entreprise et aux populations que la question du climat ne doit pas occulter la dégradation profonde de la biodiversité, dont l’humain en paiera les conséquences, le plus souvent dans les pays les plus pauvres. Il faut agir vite, car il n’est pas trop tard pour inverser la tendance et réduire notre empreinte écologique.

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