Certes, le rendement énergétique n’est pas excellent. Mais l’hydrogène vert peut aussi servir à valoriser du CO2 anthropique capté, par exemple, sur des fumées industrielles, en méthane de synthèse. C’est la méthanation.
Dans l’Hexagone, c’est Atmostat, une filiale du groupe Alcen spécialisée dans l’usinage et l’assemblage de matériaux rares, qui a développé le premier méthaneur français dès 2016.
Baptisé Methamod, un exemplaire vient d’être installé dans le démonstrateur power-to-gas Jupiter 1000 de GRTgaz, à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), pour produire jusqu’à 25 m3 par heures de syngaz. Pour développer cette technologie de niche, le groupe Alcen vient de lui donner une structure dédiée de dix personnes, Khimod. Installée à Paris, elle intègre les technologies de la neutralité carbone.



