Trois ans après son annonce, la seconde usine française dédiée au Thermomix du groupe allemand Vorwerk est sortie de terre et effectue sa montée en charge. Sise à Donnemain-Saint-Mamès (Eure-et-Loir), à une quinzaine de kilomètres de la première, elle est portée par le récent lancement de la septième version de l’iconique robot de cuisine.
Ont déjà été embauchés 124 équivalents temps plein, et il reste encore une quinzaine de recrutements à effectuer. Le projet s’est étoffé en cours de route, tant en emplois qu’en investissements, passés de 57 à 70 millions d’euros.
Au-delà de l’assemblage, l’usine fabrique désormais des pièces en silicone et en métal, auparavant sous-traitées. «Pour la construction, bien sûr, mais aussi pour les équipements, nous avons fait appel à des fournisseurs locaux. Notamment à Sepro, un excellent fabricant de machines-outils», affirme le directeur industriel du groupe, Michael Homuth, qui loue l’efficacité de la machine administrative française tout en continuant de réclamer une route à quatre voies pour désenclaver sa zone.
Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3742 - Mai 2025



