Pour s’assurer que le coronavirus ne joue pas au passager clandestin, Boeing compte proposer aux compagnies aériennes une solution basée sur le rayonnement ultraviolet (UV) d’ici à la fin de l’année.
Cette solution qu’il suffit de passer à quelques centimètres des surfaces à nettoyer, assurerait la destruction de 99,9 % des virus et des bactéries. De quoi également, espère Boeing, inciter les passagers à remonter dans les avions alors que le trafic aérien mondial reste à un niveau historiquement bas. En 2016, l’avionneur avait déjà élaboré un concept de toilettes auto nettoyantes, équipées d’une lumière UV. Ses concepteurs veulent s’associer avec un partenaire dans les prochaines semaines pour assurer la production de cette version portative et accélérer sa commercialisation. Ils font bien, car d’autres initiatives ont vu le jour, à l’instar du partenariat entre l’équipementier Honeywell et l’américain Dimer. Leur robot nettoyant intéresse notamment JetBlue. Une nouvelle concurrence qui confirme ce que l’on savait déjà : la crise du Covid-19 sera l’occasion d’un grand ménage dans l’aviation.



