[La tendance] Vers une baisse du trafic routier en Île-de-France... grâce à la télémédecine ?
Avec le confinement, la téléconsultation a explosé en France, selon une étude de l'Institut Paris Région. Le nombre de visites médicales à distance est passé de 10 000 par semaine avant la crise à plus d'un million la dernière semaine d'avril. En Île-de-France, territoire dense en professionnels de santé, près d'un médecin généraliste sur deux y a eu recours, et la pratique s'est également généralisée en milieu hospitalier. Si elle perdure après la fin du déconfinement, la pratique de la téléconsultation pourrait entraîner dans la région une baisse de 300 000 à 500 000 déplacements quotidiens, majoritairement effectués en voiture. De quoi réduire - un peu - les bouchons. Plus d'explications par ici.
[L'entreprise en vue] À Onnaing, Toyota passe la seconde
Toyota - Samuel Dhote Dans son site d'Onnaing (Nord), Toyota a entamé le déconfinement depuis le 21 avril. Les célèbres Yaris ressortent déjà des lignes de production de l'usine. Pour y parvenir, le constructeur a dû mettre en place des protocoles de sécurité et revoir l'organisation du travail.

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10 Avril 2026
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Interviewé par L'Usine Nouvelle, l'ancien directeur de la stratégie de Faurecia, Hervé Guyot, dévoile par ailleurs en exclusivité les grandes lignes du rapport, encore non-publié, qu'il a récemment remis à l'État sur la compétitivité de l’industrie automobile en France. Un entretien à découvrir ici.
[Le secteur à suivre] Le luxe verra-t-il bientôt le bout du tunnel ?
Engagés dès le début de la crise dans la production de masques et de gel hydroalcoolique, les acteurs français du luxe doivent désormais parvenir à relancer leur propre activité. Si, dans les usines, la production a pu reprendre, notamment grâce à l'instauration de protocoles de sécurité, encore faut-il écouler les stocks. Encore marquée par le confinement, la clientèle pourrait se faire attendre avant de retourner dans les boutiques. Nos explications, avec les témoignages de Guerlain, du Comité Colbert et d'experts du secteur.
[La déclaration] Après le Covid-19, "un fort risque de tensions sociales", craint Chloé Morin
La crise du Covid-19 aura malgré tout permis de remettre en avant des métiers indispensables et pourtant dévalorisés. Qu'ils soient ouvriers, caissiers, infirmiers ou encore éboueurs, les "premiers de cordées" auront été régulièrement félicités ces derniers mois (voir notre dossier avec leurs témoignages), bien qu'il s'agisse pour le moment d'actes purement symboliques. Sans revalorisation globale (meilleurs salaires, plus d'autonomie, plus de reconnaissance sur le long terme), gare aux tensions sociales, confie ainsi Chloé Morin, experte associée de la Fondation Jean-Jaurès et cofondatrice de Societing dans un entretien à L'Usine Nouvelle. Mais comment classer, par exemple, le conflit suscité par la CGT qui a fait fermer depuis le 7 mai l'usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime), à peine réouverte, où s'est tenue un nouveau CSE ce 14 mai ?
[La statistique] Plus de la moitié des industriels estiment que la crise aura un impact sur l'emploi
Malgré un déconfinement bien engagé, tout laisse croire que le retour à une activité industrielle normale sera long. Résultat, les dirigeants s'inquiètent. Selon une étude réalisée par Opeo, un cabinet dédié aux mutations industrielles, presque 60 % d'entre eux prévoient de réduire leurs investissement en 2021, et 72 % n'envisagent pas un retour à la normale avant au moins neuf mois. Résultat : 58 % estiment que la crise aura un impact direct sur l'emploi.
Opeo [La vidéo] La France aura-t-elle rapidement accès au potentiel vaccin de Sanofi ?
Le 13 mai, le PDG de Sanofi a confirmé (comme l'avait révélé L'Usine Nouvelle le 24 avril) que son vaccin contre le Covid-19 serait - s'il parvenait à être mené à bien - d'abord distribué aux États-Unis, en raison du partenariat scientifique en cours avec le gouvernement américain. Tollé général, en particulier dans l'Hexagone, patrie de Sanofi, où le groupe pharmaceutique dispose de plusieurs usines de vaccins et reçoit des subventions pour sa recherche. Sur BMFTV, le patron de Sanofi France a joué la carte de l'apaisement, tout en appelant les institutions européennes à mieux se mobiliser. Retrouvez dans notre article un décryptage complet pour comprendre comment on en est arrivé là.



