Lancée en 1958 en URSS, la recherche sur la fusion nucléaire voit débarquer des start-up qui, tout en s'appuyant sur les technologies éprouvées par les grands acteurs publics, bouleversent la recherche publique et multiplient les développements. Chronologie des principales dates clés.
1958
Premier tokamak, T-1, en URSS, et début des expérimentations. Plus de 200 projets suivront.
1987
Accord international pour le projet Iter.
1997
Premier record de puissance du réacteur britannique JET.
1998
Création confidentielle de la première start-up de la fusion, Tri Alpha Technologie (aujourd’hui TAE), aux États-Unis.
2010
Début de la construction d’Iter, à Cadarache (Bouches-du-Rhône).
2018
Aux États-Unis, la start-up Commonwealth Fusion Systems essaime du MIT.
2021
Record prometteur au sein du NIF, installation américaine qui compresse le combustible avec des lasers. Le NIF atteint le seuil d’ignition grâce à la fusion inertielle.
D. Jemison / LLNL © D. Jemison / LLNL
2021
Second record du réacteur JET avec un combustible deutérium-tritium.
2022
Installation du premier segment de la chambre à vide d’Iter.
Iter © Iter
Saut d'échelle dans un futur proche
2025
Gain d’énergie prévu par les start-up les plus ambitieuses.
2030-2035
Les start-up promettent la fusion à l’échelle commerciale.
2035
Iter prévoit de prouver un gain d’énergie à échelle dix, la fusion produisant dix fois plus d'énergie qu'elle n'en consomme.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle n°3708-3709 - Juillet-Août 2022



