Redex Group mise sur l'export pour rester dans la course technologique mondiale

[75 champions français de l'export] Tout l'été, L'Usine Nouvelle présente des PME et ETI françaises qui brillent à l'international. Implantée dans le Loiret, Redex Group conçoit des machines pour le traitement des bandes métalliques et le laminage. Elle réalise désormais 85% de son chiffre de'affaires à l'export.

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Le fabricant fournit des équipements dans le monde entier, en Chine notamment, grâce à cette ligne de planage.

«Redex s’est toujours impliqué dans l’innovation. Nous dépensons 7 à 8 % en R&D et sommes détenteurs de nombreux brevets pour proposer les meilleures solutions technologiques afin que nos clients industriels puissent se démarquer», explique Sylvie Grandjean, la directrice générale de Redex Group, situé à Ferrières-en-Gâtinais (Loiret). Elle représente la troisième génération de dirigeants de l’entreprise qui fournissait, à l’origine, des organes de transmission mécanique.

Grâce à d’excellents experts, Redex est devenu une société d’ingénierie concevant des solutions mécatroniques. « À l’heure de la transition énergétique, les industriels ont besoin de transformer des matériaux (cuivre, lithium, acier...) avec la plus haute précision et des capacités plus importantes. Nous concevons des machines sur mesure pour le traitement de bandes métalliques, le laminage de précision... tout ce qui est parachèvement. » La fabrication et l’intégration de ces solutions demeurent sous le contrôle de Redex via ses deux usines françaises, à Ferrières-en-Gâtinais et près de Senonches (Eure-et-Loir), ainsi qu’une implantation allemande. «Afin de maîtriser les technologies complémentaires aux nôtres et rester leader sur nos marchés, nous avons commencé à nous diversifier en Allemagne avec une usine et un centre d’études», explique Sylvie Grandjean, qui souligne la dimension internationale de Redex. «Nous réalisons 85% de notre chiffre d’affaires à l’export, dont 40% en Europe, grâce à sept filiales commerciales, ainsi que des plateformes de service en Chine et aux États-Unis.» Un maillage qui répond aux besoins de l’industrie partout dans le monde. «Après de fortes demandes en Asie, ce sont actuellement les États-Unis et le Canada qui investissent beaucoup en ce sens.»

La stratégie de l'export pour rester dans la course

Devenue une ETI, Redex poursuit sa stratégie d’export et ses investissements pour rester dans la course technologique : «Soutenus par France 2030, nous avons lancé le programme de recherche Smart machine packs afin d’intégrer de l’intelligence artificielle dans nos équipements. C’est un travail collectif avec Siemens et deux start-up, Picomto et Di-Analyse, qui devrait commencer à porter ses fruits d’ici à la fin de l’année», se réjouit la directrice générale. En intégrant les datas au cœur du process, la restitution des informations sera directement accessible à l’opérateur qui conduit la machine comme aux équipes de maintenance, sans expertise ni assistance. «Trouver des solutions technologiques haut de gamme aux industriels est notre raison d’être !», conclut-elle.

Couv 3732-3733

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3732-3733 - Juillet-Août 2024

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