L'usine Beirens à Buzançais (Indre) va bénéficier d'un investissement de 3,5 millions d'euros afin d'augmenter ses capacités de production de 25 %.
Soutenue par une aide de France Relance territoires d'industrie et de la région Centre-Val de Loire de 600 000 euros, cette usine de cheminées industrielles de 42 000 mètres carrés va accueillir un nouvel atelier de découpe laser de grande dimension sur 600 mètres carrés, pour un montant d'1,3 million. Des robots de soudure automatisés seront aussi installés.
"Après une période Covid compliquée jusqu'à mi-2021, nos clients de l'industrie ont repris leurs investissements pour améliorer leurs performances énergétiques", explique Frédéric Coirier, président du groupe Poujoulat, propriétaire de Beirens.
Ce site dirigé par Stéphane Mahuteau prévoit d'accélérer également dans la diversification en sous-traitance de tôlerie fine et métallerie. L'effectif actuel de Beirens est de 240 salariés, une vingtaine de recrutements sont prévus.
Projet de nouvelle Bois Factory dans la Sarthe
D'autre part, le groupe Poujoulat basé à Niort (Deux-Sèvres), qui emploie 1600 salariés sur une dizaine de sites, investit 2 millions d'euros dans une autre usine de tôlerie métallerie, La Tôlerie Forézienne, à Bonson (Loire), qui fabrique du mobilier urbain.
Enfin, il vient d'acquérir deux sociétés, Soccem et la Bûche Forestière, installées près du Mans (Sarthe), afin de déployer ses marques de bois de chauffage et de granulés, Woodstock et Crépito, en Bretagne et dans les Pays de la Loire.
Sur le site Soccem à Saint-Ulphace, Poujoulat prévoit de créer une quatrièmè usine Bois Factory de transformation de bois de chauffage d'ici 2024. Ce qui nécessitera un investissement d'environ 20 millions d'euros. Le projet est en cours de chiffrage.
Présent dans les conduits de cheminée et le bois énergie, Poujoulat a terminé son exercice 2021-2022 sur un chiffre d'affaires de 302 millions d'euros, en croissance de 23%. Il prévoit une nouvelle progression équivalente en 2022-2023.



