L’ajustement des entreprises à la crise s’est traduit par une forte baisse des heures travaillées depuis un an, grâce au recours massif au chômage partiel. À l’inverse, l’augmentation du chômage devrait être moins élevée que les premières prévisions des économistes, même en tenant compte du halo plus important autour du chômage.
Pour la Banque de France, il devrait connaître un pic à 9,5 % à la fin 2021, avant de refluer. La crise sanitaire aura cependant un coût : la difficile intégration des jeunes sur le marché de l’emploi. Selon l’Insee, le taux d’emploi des 15-24 ans a chuté de 1,2 % en 2020.
L'Usine Nouvelle 


