Les ambivalences de l’IA chinoise DeepSeek

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DeepSeek se révèle vulnérable aux cyberattaques, comme celle subie par le robot conversationnel quelques jours après son lancement.

Depuis son lancement le 20 janvier, le robot conversationnel Deepseek-R1 ne laisse personne indifférent.

Certains saluent la capacité de son fondateur à créer une IA à un prix défiant toute concurrence, d’autres s’inquiètent des enjeux liés à la protection des données personnelles. Le ministre australien de l’Industrie, Ed Husic, a rappelé que les pratiques en la matière varient considérablement entre la Chine et l’Occident. L’autorité italienne de protection des données a interrogé DeepSeek sur la collecte et l’utilisation de ses données, bientôt suivie par la France et l’Italie.

Malgré cela, l’application se distingue par son accès open source, permettant aux utilisateurs de réduire les risques d’espionnage en la téléchargeant sur leurs serveurs internes. En revanche, elle se révèle vulnérable aux cyberattaques, comme l’illustre celle, de grande envergure, subie par le robot conversationnel quelques jours après son lancement. Une invitation à rester vigilant.

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Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3740 - Mars 2025

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