Chimistes, spécialistes des matériaux, experts des systèmes... Près de 400 chercheurs (en comptant les non-permanents) étudient l’hydrogène et les piles à combustible au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Une fédération de recherche CNRS sur l’hydrogène est même née cette année pour travailler tout au long de la chaîne. Y compris aux côtés d’industriels.
Parmi ses axes de travail : l’électrolyse à haute température, la recherche de catalyseurs sans platine, le stockage de l’hydrogène sous forme solide.
Plus en amont, le CNRS planche aussi sur la photoproduction d’hydrogène par les algues ou encore une meilleure gestion de la pressurisation du combustible, une étape énergivore. De quoi alimenter les prochaines ruptures technologiques.



