Pour être adopté, l’hydrogène devra être vert... et inoffensif. Depuis 1986 et l’explosion de la navette "Challenger", la petite molécule a mauvaise réputation.
Car l’hydrogène est très inflammable et se diffuse beaucoup, rappelle l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris). Depuis une quinzaine d’années, l’organisme public s’attelle à sécuriser la production, le stockage et l’utilisation de l’hydrogène.
Pour aider à définir des normes, il scrute l’hydrogène et ses dangers dans ses plates-formes d’expérimentation, en reproduisant, par exemple, des fuites de gaz à l’échelle industrielle. De quoi, contrôler et atténuer les éventuelles fuites, qu’il modélise, et les explosions du combustible.



