INSERTION - Robin Beuraud, 24 ans, Ensae, diplômé en 2020
D.R. "Je suis officiellement diplômé de l’Ensae depuis quelques jours et je viens d’achever mon stage chez Veltys, une entreprise qui réalise des études statistiques dans différents domaines comme la santé, le sport, la distribution pour des entreprises publiques et privées. Et je viens d’y être embauché comme data scientist. Mon parcours à l’Ensae m’a très bien préparé au monde professionnel. J’ai été stagiaire au service économique de l’ambassade de France en Malaisie, puis à Paris au sein du cabinet Deloitte. Cela m’a permis de m’imprégner de l’univers professionnel, en faisant des CV, des lettres de motivation. Maintenant, mon profil Linkedin est à jour !"
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International - Claudio Bonvino, 26 ans, Polytechnique
© Collections Ecole polytechnique "J’ai été diplômé en 2018, et à l’X, le cosmopolitisme est partout. Les étudiants viennent du monde entier et il y a beaucoup d’interactions lors des projets et des activités sur le campus. Beaucoup d’enseignants ont également une expérience internationale. Durant mon mastère spécialisé, j’ai effectué un stage dans un cabinet de conseil à Shanghai. Depuis, j’ai été analyste financier pour le London Stock Exchange Group. Durant deux ans, j’ai travaillé entre Milan et Londres. Aujourd’hui, je me redirige vers la recherche à l’École polytechnique de Milan et j’espère pouvoir nouer des synergies avec l’X."
Recherche - Thomas Sannicolo, 30 ans, docteur, Grenoble - INP Phelma
D.R. "J’ai suivi le cycle ingénieur de l’INP Phelma de 2011 à 2014, puis j’ai enchaîné jusqu’en 2017 avec une thèse qui portait sur la fabrique d’électrodes transparentes. Lorsque j’ai intégré l’école, je ne me voyais pas thésard. Mais le contact quotidien avec des scientifiques, des sociétés high-tech, des laboratoires et instituts de recherche comme le CEA a fait évoluer ma position. À la fin de ma thèse, j’ai poursuivi mes recherches au MIT, à Boston. C’était la suite concrète de mon sujet de thèse : comment intégrer cette couche d’électrode transparente dans des vraies cellules solaires."
Proximité avec les entreprises - Bastien Gandouet 30 ans, CentraleSupélec, cofondateur de Ouihelp
D.R. "J’ai été diplômé de Centrale en 2014. L’école n’avait pas encore fusionné avec Supélec. J’étais en majeure informatique et mineure entrepreneuriat. En 2016, j’ai cofondé avec deux amis Ouihelp, une entreprise d’aide à domicile des personnes âgées. Notre job est de les mettre en relation avec, notamment, des soignants et des auxiliaires de vie pour les levers et couchers. Je me charge de la partie informatique et Centrale m’a énormément appris sur les pièges et réflexes entrepreneuriaux. Pouvoir échanger et discuter avec des intervenants et alumnis qui détaillent leurs démarches pour fonder leur société a été fondamental pour moi."
Mixité - Manon Chevrier, 21 ans, cycle ingénieur à l’EBI
D.R. "Je suis en première année et plusieurs éléments m’ont motivée à rejoindre l’EBI. L’école propose des débouchés dans l’un des secteurs qui m’intéresse : la pharmaceutique. J’ai toujours eu une appétence pour la science au lycée, mais en arrivant à l’EBI, j’ai également voulu me focaliser sur l’environnement. Je trouve assez réducteur que l’on dise que la biologie est un domaine plus féminin que masculin. À l’école, je ne ressens pas cela. On m’y insuffle l’envie d’entreprendre, on fait appel à ma créativité et on travaille énormément en groupe projet. C’est très stimulant."
Apprentissage - Rofeida Rezgui, 24 ans, élève-apprentie au Cnam
D.R. "Je suis en troisième année filière génie nucléaire, spécialité construction-déconstruction. Mon cursus se partage entre les cours et mon alternance au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), où je m’occupe du démantèlement de certains laboratoires sur le site de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Cette année, j’effectue six mois consécutifs de cours, puis six mois en entreprise, contre des plages alternées de trois mois en deuxième année et un mois en première. En plus de travailler pour un grand nom du nucléaire, l’apprentissage m’apporte une indépendance financière, et trois ans d’expérience à valoriser sur mon CV."



