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Ce qu'il faut retenir de notre classement des écoles d'ingénieurs 2025

Insertion, parcours international, recherche ou encore proximité avec les entreprises, la rédaction de L’Usine Nouvelle a passé au crible les principales écoles d’ingénieurs françaises. Découvrez l’édition 2025 de notre classement.

Ecoles des Mines Nancy
L'école des Mines Nancy se positionne dans le top 10

Sans surprise, l’École Polytechnique domine cette année encore le palmarès de L’Usine Nouvelle, avec 12 points d’avance sur CentraleSupélec, qui se positionne deuxième. Habituée au podium, la prestigieuse école militaire est première sur l’international et l’insertion et troisième en recherche. Elle se positionne 25e en proximité entreprise, notamment à cause d’un faible taux de mixité - moins de 20% des diplômés en 2023 étaient des femmes - et peu de projets sont proposés par les entreprises (146 heures).

Les écoles du numérique en baisse

Le top 10 se compose cette année d’écoles formant le bastion historique des meilleurs établissements français, avec CentraleSupélec, l’ESPCI, les Mines de Paris, l'École des Ponts et Chaussées, et l’ISAE-Supaero. Les écoles du numérique, qui avaient beaucoup progressé ces dernières années, régressent. Cette baisse est notamment due à l’ajout d’un indicateur à notre palmarès en 2025 : la part de diplômés ayant un emploi dans l'industrie 6 mois après le diplôme. En effet, L’Usine Nouvelle traitant l’actualité économique et industrielle, il a été choisi de valoriser les établissements formant à des secteurs d'activités tels que l’automobile, l’aéronautique, l’énergie ou encore la santé. Notons tout de même que l’ESILV, qui avait atteint le podium en 2023, reste dans le top 10 tandis que l’ESIEA, l’ECE et l’EFREI Paris se positionnent dans le top 20.

L’ESTACA entre dans le top 10

Les Mines de Nancy poursuivent leur progression amorcée il y a deux ans, en atteignant cette année la 4e place de notre classement. De plus, il semble important de remarquer la remontada de l’ESIEE Paris et de l’Estaca, qui se positionnent à la 8e et la 10e place. L’une bénéficie de sa récente union avec l’ESIPE, historiquement plutôt orientée vers des secteurs industriels ce qui lui permet de changer d’échelle et de diversifier son panel de formations. Parallèlement, l’Estaca gagne 24 places entre 2024 et 2025 : ce bond en avant est notamment due à l’ajout de l’indicateur portant sur la capacité de l’école à orienter vers des secteurs industriels. D’après les données, 93% des diplômés de l’Estaca se tournent vers l’industrie, après leur diplôme. Plus précisément, 3 diplômés de l’école en 2023 sur 4 travaillent dans la fabrication de matériel de transport.

Pour en savoir plus...

D’un point de vue méthodologique, en 2025, la méthode des min-max utilisée jusqu’à présent est remplacée par un système à points (voir la méthodologie). De plus, rappelons que ce palmarès évalue des cycles ingénieurs, et non pas les masters, les bachelors ou les écoles dans leur globalité. Au delà du tableau qui recense 127 écoles, retrouvez toutes les fiches des écoles où les données classantes sont détaillées, de même que certaines informations non classantes, comme la part d’alternants ou les frais de scolarité.

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