Nouveau succès d’Atos dans le calcul intensif. Le Français remporte le marché du futur supercalculateur du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT), situé à Reading, au Royaume-Uni.
Le contrat dépasse 80 millions d’euros sur quatre ans. Le CEPMMT fonctionne aujourd’hui avec un supercalculateur de l’américain Cray d’une puissance de calcul crête de 8,5 petaflops (1 petaflops vaut 1 million de milliards d’opérations à virgule flottante par seconde). À livrer en 2020, la machine d’Atos devrait plus que quintupler cette capacité. De quoi améliorer la résolution des prévisions météo sur quinze jours fournies aux chercheurs des 34 pays membres du CEPMMT. Atos est le seul constructeur européen de supercalculateurs.
Le contrat intervient après le déploiement de sa dernière génération de machines BullSequana dans de nombreux centres de calcul européens, dont Météo-France, le Centre allemand de calcul climatique, l’Aemet espagnol, l’Institut royal météorologique des Pays-Bas et le Plymouth Marine Laboratory au Royaume-Uni.



