Quels que soient les régions ou les secteurs, l’optimisation énergétique du parc immobilier est un enjeu majeur. Rien qu’en France, le coût de la rénovation énergétique de l’immobilier public serait un chantier estimé à plus de 142 milliards d’euros entre 2024 et 2051. Les acteurs socio-économiques de l’hexagone sont d’ailleurs contraints par le cadre juridique à rattraper leur retard en matière de réhabilitation de l’ancien. Par exemple, l’interdiction de mise en location des logements classés F ou G dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) contraint les bailleurs sociaux à des chantiers de rénovations de plusieurs milliards d’euros par an.
Or, « ces projets impliquent un grand nombre d’interlocuteurs différents » d’après Sophie Lapierre, directrice communication du groupe Altyn. « En France, le marché est très fragmenté et chaque étape de la chaîne de valeur de la réhabilitation énergétique est prise en charge par des acteurs différents. » Cette fragmentation du marché nuirait aux ambitions de performance énergétique.
Altyn adopte le modèle anglo-saxon de l’Energy Service Company (ESCO)
Face à ce constat, le groupe Altyn choisit de jouer un rôle d’ensemblier de toutes les expertises de la chaîne de valeur la réhabilitation énergétique du patrimoine immobilier. Fondé autour de la société Alterea, née en 2004 autour du conseil et de la maîtrise d’ouvrage, le groupe Altyn est depuis composé de 10 filiales. L’organisation s’inspire ainsi des Energy Service Company (ESCO) très connues outre-Manche et outre-Atlantique.
« Nous sommes en mesure de prendre en charge l’intégralité d’un projet de réhabilitation énergétique, du conseil à la maîtrise d’œuvre jusqu’au chantier opérationnel » explique Sophie Lapierre. Le groupe inclut également une expertise digitale et peut ainsi proposer l’installation de solutions de gestion technique du bâtiment (GTB) qui devient obligatoire dans le tertiaire dès le 1er janvier 2025 du fait de la mise en application du décret BACS.
« Cette concentration des expertises nous permet d’assurer des délais et des performances tout en réalisant des économies d’échelle qui facilite la décision des porteurs de projet » souligne Sophie Lapierre. « Notre force est également notre capacité à garantir ces résultats avec la mise en place d’une assurance qui garantit l’évaluation des performances selon différents critères (dépenses énergétiques, impact carbone…) et la prise en charge des travaux complémentaires ou du delta économique liés à la non-atteinte des objectifs. » Le marché français semble être réceptif. Le groupe Altyn affiche une croissance moyenne de +35% et génère 100 millions d’euros de chiffre d’affaires par an, tant auprès d’acteurs publics que privés.
Une valeur économique et écologique reconnue par Bpifrance
Aussi efficace soit-il, le business plan d’Altyn est étroitement lié aux convictions et engagements RSE de sa direction comme l’explique Sophie Lapierre. « La transition écologique et énergétique des bâtiments est notre raison d’être et est inscrite en dur dans les statuts du groupe. La société Alterea a déjà un statut confirmé d’entreprise à mission, et ce sera également le cas pour l’ensemble du groupe dès la fin d’année 2024. »
Les performances économiques du groupe Altyn dans un domaine essentiel pour la transition écologique française ont été reconnues par Bpifrance, qui est l’un des soutiens financiers d’Altyn depuis près de 7 ans. Le groupe a également rejoint la communauté du Coq Vert et profite ainsi d’un accès au répertoire de ses membres, mais aussi à de nombreux événements professionnels. « Cela nous a notamment permis de participer au Jour E de Nantes, ou encore d’être intégré à l’initiative Perf’Immo. Nous gagnons en visibilité grâce à cette labélisation ce qui soutient nos objectifs de croissance » conclut Sophie Lapierre, directrice communication du groupe Altyn.
Contenu proposé par Bpifrance




