Malgré la crise sanitaire, Air liquide poursuit ses développements. Le géant français des gaz industriels va investir 200 millions d’euros à Taïwan pour construire, sur deux parcs industriels, quatre unités de production, dont deux de séparation des gaz de l’air (ASU), pour la production d’oxygène, d’azote et d’argon, et deux pour la production d’hydrogène.
Lequel sera vert car sur ce volet, Air liquide prévoit des procédés bas carbone et le recours à des énergies renouvelables. Ce projet est mené dans le cadre de sa coentreprise Air liquide Far Eastern, détenue en majorité par le groupe français et établie depuis 1987 aux côtés du conglomérat industriel Taiwan Far Eastern Group.
Surtout, il est sécurisé via la signature d’un contrat à long terme de fourniture de toutes ces productions de gaz. Elles alimenteront un client unique, qui construit actuellement trois grandes usines de puces semi-conductrices et des centres de R & D à Taïwan.



