Un livre blanc sur les assistants vocaux

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La Cnil publie un guide de bonnes pratiques pour les assistants vocaux.

Parler à son smartphone ou à son enceinte n’est pas anodin. Parce que la technologie d’assistance vocale soulève des problématiques juridiques en matière de protection de la vie privée, la Cnil publie un livre blanc sur ce sujet destiné aux professionnels et particuliers.

Il rappelle que la voix est considérée comme une donnée personnelle et qu’à ce titre son utilisation est strictement encadrée par le règlement général sur la protection des données (RGPD). Avec quatre étapes pour se mettre en conformité : définir le traitement des données, son responsable et sa base légale ; choisir les données collectées et leur durée de conservation ; informer les personnes et garantir leurs droits ; protéger et sécuriser le dispositif. Une démarche applicable à tous les niveaux, qu’il s’agisse du concepteur de l’assistant vocal ou de l’éditeur de l’application qui s’en sert, par exemple. Et cruciale pour instaurer la confiance, alors que seuls 33 % des internautes français ont utilisé un assistant vocal en 2019, selon la Cnil.

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