Les navettes ferroviaires autonomes sont une solution pour sauver les petites lignes. Taxirail pourra transporter 40 personnes, regrouper trois navettes en heures de pointe et se transformer en transport à la demande aux heures creuses. La motorisation sera hybride-électrique (biogaz ou hydrogène).
La jeune pousse des Côtes-d’Armor vient de franchir une étape en signant une lettre d’intention avec Akiem, la filiale de la SNCF spécialisée dans la location de locomotives et de trains. « Elle va nous apporter son expertise technique, notamment sur la maintenance », se réjouit Régis Coat, le président de Taxirail SAS et d’Exid C&D, le bureau d’innovation qui développe la navette.
La start-up, en discussion avec les régions et les opérateurs de transport, prévoit de produire 500 navettes en cinq ans, avec une première ligne commerciale en 2024. D’ici là, une première expérimentation doit être menée début 2022 sur une petite ligne régionale, peut-être en Normandie.



