Les premiers essais de Spare Parts 3D attirent les industriels

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À partir de plans 2D, ou papiers, la startup toulousaine Spare Parts 3D parvient avec un logiciel à les transformer en quelques minutes en un plan 3D, adapté à la fabrication additive
À partir de plans 2D, ou papiers, la startup toulousaine Spare Parts 3D parvient avec un logiciel à les transformer en quelques minutes en un plan 3D, adapté à la fabrication additive

En quelques minutes, Spare Parts 3D (SP3D) transforme un dessin technique en un plan 3D adapté à la fabrication additive.

Cette start-up spécialiste de la digitalisation des pièces détachées, fondée en 2016 et implantée à Toulouse (Haute-Garonne), a développé une brique technologique appelée Théia, en partenariat avec le Laboratoire universitaire de recherche en production automatisée de l’ENS Paris-Saclay. Elle s’appuie sur les réseaux de neurones et sur la vision par ordinateur pour comprendre et analyser les éléments techniques (dimensions, représentation géométrique et tolérances) d’une pièce.

À l’issue de deux ans de recherche, SP3D est capable, selon Paul Guillaumot, son fondateur, de transformer un nombre important de dessins techniques en plans 3D prêts à imprimer. Le dirigeant a donc lancé, en mars, un appel à candidatures afin d’améliorer le logiciel en travaillant pendant un an sur des cas concrets d’industriels. Un mois plus tard, quelque 700 entreprises dans divers domaines avaient manifesté leur intérêt. 

Couv 3721

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3731 - Juin 2024

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