L’IA serait-elle le nouvel Alexander Fleming, le découvreur de la pénicilline en 1928 ?
Grâce à un algorithme d’apprentissage automatique, des chercheurs du MIT ont en tout cas découvert un nouvel antibiotique puissant et prometteur : l’halicine, allié utile dans la course contre l’antibiorésistance. Pour arriver à ce résultat, les scientifiques ont entraîné leur algorithme à reconnaître les structures moléculaires aux propriétés antibiotiques. Ils l’ont ensuite laissé explorer une bibliothèque de plus de 6 000 médicaments existants ou en développement pour identifier ceux qui pourraient faire office de nouveaux antibiotiques efficaces. Tout en prenant en compte la toxicité pour les cellules humaines. Parmi eux, l’halicine, originellement développée pour le diabète, a été sélectionnée. Elle a depuis fait ses preuves dans des boîtes de Petri, triomphant de la plupart des souches bactériennes résistantes qu’elle rencontrait. Depuis, les scientifiques s’attaquent à des bases de données plus larges et affirment avoir déjà trouvé plusieurs molécules prometteuses.



