Ceres Brain Therapeutics espère retarder, voire arrêter, l’évolution des maladies neurodégénératives avec un simple spray nasal. Sont visées les maladies de Charcot et de Parkinson.
La start-up issue du CEA a levé en janvier 6 millions d’euros pour poursuivre ses recherches, qui ont d’abord consisté à assurer la stabilité de la prodrogue de créatine, une molécule qui apporte de l’énergie aux cellules et stabilise les mitochondries. L’autre défi a été de trouver le bon mode d’administration pour atteindre le cerveau.
Des essais dès cette année
En passant par les nerfs olfactifs et de la sensibilité du visage, la prodrogue migre des neurones jusqu’au cerveau, où elle se diffuse. La start-up de quatre personnes, qui s’appuie régulièrement sur une dizaine d’experts, doit démarrer cette année les essais sur des volontaires sains, avant de lancer ceux sur des malades en 2026. Et elle réfléchit à cibler d’autres maladies neurodégénératives ou rares.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle 3740 - Mars 2025



