Les bactéries pourront-elles remplacer la blockchain ? L’idée a été développée dans la revue "Science" par des scientifiques de Harvard (États-Unis).
Leur méthode consiste à modifier génétiquement une bactérie ou une levure commune et inoffensive pour lui insérer un "code-barres" : une séquence ADN unique, inactive, mais aisément identifiable avec un outil peu coûteux. Il serait simple, ensuite, de vérifier la présence de ces spores (qui survivent au micro-ondes et à la casserole) sur un objet.
En les disséminant dans un champ ou une usine, ces bestioles serviraient à identifier de manière sûre et efficace la provenance et les pérégrinations d’un composant ou d’un aliment, par exemple pour retracer l’origine d’intoxications alimentaires. Reste à voir si le procédé pourrait convaincre les consommateurs...



