La PME Stooly, spécialiste de la conception et de la fabrication de meubles solides et pliables en carton recyclable pour l’ameublement des petites espaces, dévoile le 26 juin son projet de construction d’usine à Chalifert (Seine-et-Marne).
La réalisation de ce site, représentant un investissement de 7 millions d’euros, permettra à Stooly de rapatrier sur le sol français sa production actuellement opérée en Asie et de la multiplier par cinq. L’usine qui devrait entrer en service à la fin de l’année 2025 emploiera entre 15 et 20 salariés au démarrage et une trentaine de collaborateurs en rythme de croisière.
Le site de 2500 mètres carrés comprendra un atelier de production et une zone logistique ainsi que des bureaux et des locaux pour le laboratoire de R&D.
«Nous allons d’abord implanter une première ligne dédiée à la fabrication du mobilier d’intérieur puis, dans un deuxième temps une seconde ligne pour produire une gamme de mobilier de jardin qui nous est demandée par nos clients et qui est en cours de développement au sein de notre laboratoire de R&D», indique Delphine Lau co-fondatrice de Stooly.
Offre de meubles sur-mesure
Créée en 2017, Stooly a développé un concept innovant de structure alvéolée en nid d’abeille en carton recyclable pour fabriquer des meubles à la fois résistants et très peu encombrants. Par exemple, un tabouret peut soutenir un poids de 300 kilos, assure l’entreprise triplement médaillée au Concours Lépine en 2022. «Nous produirons des tabourets, des bancs, des lits. L’usine nous permettra également de fabriquer des produits sur mesure», détaille Lai Sze Lau, co-fondateur de l’entreprise.
«Sept ans après la création de nos premiers prototypes dans notre petit appartement parisien, nous réalisons enfin notre rêve de créer notre usine de production, non seulement en France mais en plus dans notre région, la Seine-et-Marne. Ce projet qui mûrit depuis plusieurs années dans nos esprits va nous permettre de répondre, dans les meilleures conditions, à la demande de nos clients en France comme à l’étranger», avancent Delphine et Lai Sze Lau.



