Sept offres préliminaires pour la reprise de Dunlopillo

Sept offres préliminaires ont été déposées pour la reprise du fabricant de matelas Dunlopillo qui a été placé en redressement judiciaire le 18 décembre 2019 et emploie 217 salariés dans les Yvelines, à Mantes-la-Jolie et Limay.

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Le groupe espagnol Pikolin et le fabricant de matelas d’origine allemande Emma sur les rangs pour la reprise de Dunlopillo.

Sept offres préliminaires ont été déposées devant le tribunal de commerce de Paris pour la reprise du fabricant de literie Paris Bedding, détenteur de la marque de matelas Dunlopillo, a-t-on appris, le 5 février 2020, auprès de source syndicale de l’entreprise.

Paris Bedding a été placée, le 18 décembre 2019, en redressement judiciaire avec une période d’observation de trois mois. L’entreprise emploie 217 salariés dans les sites de production de Dunlopillo à Mantes-la-Jolie et Limay (Yvelines).

"Sept offres ont été déposées au total, la plupart par des acteurs industriels étrangers mais aussi français. Il y a aussi des offres ne portant que sur la marque Dunlopillo mais ces dernières ont pour l’instant été mises de côté", a expliqué un représentant du personnel de Dunlopillo.

L’Espagnol Pikolin sur les rangs

Parmi les candidats à la reprise figurent le groupe espagnol Pikolin, qui revendique la place de numéro 2 européen de la literie, ainsi que le fabricant de matelas d’origine allemande Emma.

Les repreneurs potentiels ont jusqu’au 4 mars 2020, date de la prochaine audience du tribunal de commerce, pour affiner leurs offres D’ici là, et à partir du 13 février, ils auront pu les présenter aux salariés.

"Ce qui prime pour nous c’est l’offre sociale. Nous attendons des propositions fermes en ce qui concerne l’emploi", a précisé la même source syndicale.

Sauvé par Perceva

Paris Bedding est une filiale d’Adova Group qui détient par ailleurs d’autres marques de literie et d’ameublement après avoir repris les activités du groupe Cauval avec l’appui de fond de retournement Perceva. Ses difficultés actuelles auraient principalement pour origine le non-respect des engagements pris par une grande enseigne de distribution de meubles.

"Ce client refuse de payer ses factures bien qu’il soit livré. Nous avons même failli être mis en liquidation. C’est ce qu’avait demandé l’administrateur judiciaire faute de visibilité Heureusement, Perceva a injecté 300 000 euros pour que l’entreprise puisse aller au terme de sa période d’observation le 18 mars prochain", a encore indiqué le représentant des salariés.

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