Le laboratoire Lumière, nanomatériaux et nanotechnologies (L2n) de l’université de technologie de Troyes (UTT) se transforme en unité mixte de recherche (UMR) du CNRS. Ce passage de statut d’équipe mixte de recherche à UMR est le résultat d’une évaluation rigoureuse menée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le CNRS.
Cette transformation intervient dans un contexte où l’UTT se positionne comme un acteur majeur dans le domaine de la recherche en nanotechnologies et nanomatériaux, à la croisée de la science et de l’ingénierie. À ce titre, l’université a engagé divers projets, tels que le développement de nanomatériaux, notamment pour les domaines de l’énergie et de la santé, la conception et la caractérisation de dispositifs nanotechnologiques, comme les nanotransistors et les nanocapteurs, ainsi que le développement de techniques de nanofabrication avancées, en utilisant notamment la lithographie électronique et la gravure ionique. Sans oublier la nanophotonique et la plasmonique – des recherches portant sur les phénomènes optiques à l’échelle nanométrique – pour des applications dans les télécommunications, la sécurité et les technologies quantiques émergentes.
Une collaboration stratégique renforcée
« La collaboration stratégique avec le CNRS apporte à notre laboratoire une reconnaissance accrue aux niveaux national et international, renforçant sa légitimité scientifique et élargissant sa visibilité au sein de la communauté académique et scientifique. En tant que laboratoire mixte, le L2n bénéficie désormais d'un accès privilégié aux ressources et infrastructures du CNRS », se réjouit Christophe Couteau, enseignant-chercheur à l’UTT et directeur du laboratoire L2n. En effet, cette association promet un enrichissement du réseau scientifique et académique du laboratoire, en favorisant les partenariats de recherche, les échanges d'étudiants et de chercheurs et les opportunités de publier dans des revues scientifiques. De son côté, le CNRS tirera avantage d’un accès privilégié aux expertises pointues et aux infrastructures de recherche avancées en matière de nanotechnologies du L2n.



