Fermeture de site : Bridgestone (automobile) à Béthune (Nord)


Le groupe japonais n’a pas plié aux demandes de l’État. Il a confirmé la fermeture de son usine de production de pneus de tourisme à Béthune (Pas-de-Calais), pour cause de trop forte concurrence asiatique. Le site de 863 salariés devrait fermer définitivement ses portes mi-2021.
Nouveau site : Ericsson à Massy (Essonne)

L’équipementier télécoms suédois a ouvert un centre de R & D à Massy (Essonne), dédié aux logiciels et à la sécurité de la 5G. Le site devrait monter progressivement en charge pour atteindre un effectif de 300 personnes fin 2022.
Fermeture de site : Jacob Delafon (Equipements de la maison) à Damparis (Jura)


Le site produisait des lavabos en céramique depuis 1899. Le fabricant de sanitaires Jacob Delafon, propriété du groupe américain Kohler, va fermer définitivement les porte de son usine historique de Damparis (Jura), qui employait encore 151 salariés.
Extension de site : Saft (batteries) à Poitiers (Vienne)


La filiale de Total a investi 9 millions d’euros sur son site de Poitiers (Vienne) pour doubler sa capacité de production d’électrolytes, qui servent à la fabrication de piles au lithium. Son objectif, relocaliser une production assurée jusque-là en Allemagne et en Israël.
Nouvelle usine : Refresco (agroalimentaire) au Quesnoy (Nord)


Le leader mondial de l’embouteillage a inauguré un nouveau site au Quesnoy (Nord), capable de fournir 200 millions de litres d’eau et de jus de fruits par an. Il a investi 110 millions d’euros dans cette usine qui emploie 130 personnes.
Fermeture d'usine : Boiron (santé) à Montrichard (Loir-et-Cher)

L’usine de Montrichard (Loir-et-Cher), qui emploie 80 salariés, va cesser son activité. Le déremboursement de l’homéopathie par la Sécurité sociale force le groupe à se réorganiser, avec 500 suppressions nettes de postes environ.
Modernisation de site : Safran (aéronautique) à Tarnos (Landes)

L’équipementier a investi 50 millions d’euros dans la modernisation de son campus
industriel de Tarnos (Landes) qui assure la maintenance et la réparation de moteurs d’hélicoptères avec 1 500 salariés. L’optimisation de la production doit réduire de 30 % la durée de la maintenance.
Fermeture de sites : Schneider Electric (équipements électriques)

Le groupe ferme deux de ses usines à Lattes (Hérault) et Saumur (Maine-et-Loire), spécialisées dans les produits pour la moyenne tension. La décision doit concerner 80 salariés sur chaque site mi-2021.
Extension de site : Seqens (chimie) à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine)


Le spécialiste de la chimie fine a inauguré une unité ultramoderne de principes actifs hautement actifs à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) où 30 millions d’euros ont été investis. Le groupe prévoit aussi d’engager 65 millions d’euros, avec le soutien du programme France relance, pour moderniser cinq autres sites français.
Fermeture de site : Vallourec (Biens d'équipement) à Déville-les-Rouen (Seine-Maritime)


Le fabricant de tubes en acier pour l’industrie pétrolière a annoncé la fermeture de son usine de Déville-les-Rouen
(Seine-Maritime), qui emploie 200 salariés. Confronté à la chute des investissements pétroliers, le groupe s’est lancé dans un vaste plan de restructuration.
Nouveau site : Algo (luxe) à Albon (Drôme)

Le maroquinier a inauguré un nouvel atelier à Albon (Drôme) pour produire des bagages haut de gamme pour la maison Goyard. Il doit employer 300 salariés. Un autre projet d’atelier dans le même département pourrait créer 600 autres emplois à moyen terme.
Fermeture de site : Tunneling Equipment (biens d'équipement) au Creusot (Saône-et-Loire)


Le dernier fabricant de tunneliers français installé au Creusot (Saône-et-Loire) a été placé en liquidation judiciaire, sans poursuite d’activité faute de repreneur. De 80 salariés il y a un an, le site, qui a notamment fourni les équipements pour creuser le tunnel Lyon-Turin, n’en comptait plus que 28 au moment de la fermeture.



